Lutte contre les
maltraitances infantiles :
notre engagement

Le harcèlement scolaire et la violence en milieu scolaire sont une réalité anthropologique. Les pays nordiques étudient ce sujet depuis les années 60. En Norvège et en Suède, de multiples dispositifs ont été mis en place pour prévenir les violences au sein d’établissements scolaires et instaurer la médiation comme outil de lutte contre ces violences. En France, il a fallu attendre la Loi du 3 août 2018 pour que le législateur s’intéresse spécifiquement à la répression du harcèlement scolaire. La prise en compte du phénomène est donc récente. 

Le harcèlement scolaire
en france

En France, il y a environ 700.000 victimes de harcèlement scolaire. Le standard du  3020, numéro gratuit permettant de dénoncer des violences scolaires, reçoit de plus en plus d’appels. Sur l’année scolaire 2018-2019, il y a eu plus de 77.000 appels, en hausse de 17% par rapport à l’année précédente. Les enfants victimes se tournent plus facilement vers des tiers pour signaler les violences dont ils sont victimes. La parole orale des enfants a donc été libérée.

Au Relecq-Kerhuon, nous souhaitons nous engager afin que leur parole écrite le soit également. En partenariat avec l’association Les Papillons et avec l’accord de l’académie, nous souhaitons que des boîtes aux lettres “les Papillons” soient installées dans toutes les écoles de la commune (opération financée par l’association). Ces boîtes aux lettres ont vocation à permettre aux enfants d’écrire une souffrance qu’ils n’arrivent pas à verbaliser.

Les autres formes
de maltraitance

Le harcèlement scolaire n’est malheureusement pas la seule forme de violence dont sont victimes les enfants. Chaque jour, en France, deux enfants décèdent victimes de maltraitance, selon l’INSERM. Libérer leur parole par le biais des boîtes aux lettres est un premier pas. 

Nous souhaitons aussi nous engager à accueillir une Maison des Papillons sur notre territoire. Notre volonté est d’installer sur le territoire de la métropole Brest Océane un endroit où les enfants et leurs parents, pourraient trouver l’aide nécessaire à leur résilience. Dans ce lieu, l’enfant et ses parents se verraient offrir une aide médicale et juridique. Des ateliers d’art-thérapie, de ludo-thérapie et de yoga pour les enfants y prendront également place. 

La parole des enfants victimes doit être libérée et ils doivent être accompagnés, c’est ce à quoi nous nous engageons aujourd’hui.